Libération des cadres de l’UFDG : Bah Oury s’en félicite et parle de victoire

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Invité ce mardi 27 juillet 2021 dans l’émission ‘’Mirador’’ de FIM FM, Bah Oury, président de l’UDRG, s’est félicité de la liberté conditionnelle accordée aux cadres de l’UFDG, à savoir, Ousmane Gaoual Diallo, Chérif Bah, Abdoulaye Bah et Cellou Baldé.

«Nous avons fait quelque chose. D’autres n’ont pas rien fait, nous assumons ce que nous avons fait et nous en sommes contents. Nous avons rendu visite à tous les prévenus. Soyons sérieux lorsque tout le monde se donne la main et nous avons salué toutes les initiatives et les dynamiques qui vont dans le sens pour nous permettre de résoudre rapidement ce problème. On ne s’approprie pas la totale paternité  parce qu’en définitive les vrais responsables, ce sont les autorités judiciaires et un parti, le gouvernement guinéen. S’ils ont accédé à ce que nous avons écrit noir sur blanc au moment où d’autres passaient à autre chose, nous saluons cela et nous avons le droit de dire nous l’avons fait, nous l’avons réclamé nous l’avons obtenu et nous saluons ceux qui ont pris la décision et remercions également tous ceux qui concourent à ce qu’il y ait une  déstabilisation en ce qui concerne la question des détenus.», a-t-il indiqué.

Sur la question de savoir pourquoi, en tant que responsable politique et opposé à l’UFDG, Bah Oury s’est-il  fortement impliqué pour la libération des détenus politiques de ce parti, l’ancien allié de l’UFDG dira ceci : « je suis un militant des droits de l’homme. Ça ne date pas d’aujourd’hui et vous le savez. Et j’ai été parmi ceux qui, au moment où certains pensaient à leur carrière, ont fait des dynamiques pour respecter le droit de tous et nous avons milité  d’abord pour la libération des responsables mais je vais vous dire votre question en tant que journaliste qui est pétri de juridisme ne devrait pas aller dans ce sens, parce que le pouvoir doit permettre à la population de se rendre compte que le monde n’est pas un monde de loups. Le monde est bâti sur des principes et des valeurs. Il y a des hommes de valeur et des hommes de principe. Il y en a d’autres qui ne le sont pas.», a-t-il laissé entendre.

L’ancien vice-président de l’UFDG qui dit de rendre à César ce qui appartient à César,  salue la libération des personnes et entend continuer de se battre pour la libération de tous ceux qui restent en détention.

Christine Finda Kamano

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