Malick Sankhon, le symbole héroïque de la victoire du Oui au double scrutin du 22 mars

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La percée du parti au pouvoir est historique avec un score retentissant et symbolique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le taux de participation dépasse les prévisions. La Guinée se dote d’une nouvelle constitution soumise à l’appréciation populaire et naît de sa volonté de par sa détermination massive et souveraine le 22 mars dernier. 

Avec un taux de participation de 58,24% le OUI, l’emporte avec 89,76% contre 10,24 %, selon le résultat définitif validé par la Cour Constitutionnelle du pays. La nouvelle constitution est donc, adoptée à la majorité absolue. Ce qui la confère, légitimité et légalité.

En attendant le résultat définitif des législatives, le parti au pouvoir peut d’ores et déjà se frotter les mains avec les résultats provisoires publiés par la CENI. L’écart est sans appel. Elle s’offre la majorité qualifiée, chose, qui est plus qu’un plébiscite. 

Cette expression démocratique est la volonté divine avec la très remarquable idée de sagesse et d’élévation. Conformément au vieil adage : « Vox populi, vox Dei », la volonté du peuple, c’est la volonté de Dieu. 

Un plan de campagne bien conçu et très bien huilé doté du charme de son porteur, a permis d’obtenir l’adhésion du peuple et de transmuter un programme prosaïque en l’or des suffrages. 

Le symbole héroïque de cette écrasante et éclatante victoire du RPG-Arc-En-Ciel au soir du 22 mars, est bien entendu, Malick Sankhon, coordinateur national de campagne de la majorité présidentielle. C’est la personnalité la plus haute en couleur qui a enflammé l’imagination du pays, qui a piqué la curiosité du peuple avec un minutieux travail dans le seul but de faire comprendre à tous, l’utilité et l’urgence d’une nouvelle constitution qui tient compte des aspirations du peuple et qui nécessite son arbitrage à travers le référendum. Quoi de plus démocratique ?

Il a subi pour avoir exprimé son opinion par des pseudo-démocratiques assaisonnés dans un érectile émotif. Mais, il a tenu bon avec un mental d’acier doté d’une forte dose de croyance et d’objectivité. Malgré les invectives, les menaces, il n’a jamais laché prise. 

Sans aucun remord ni avoir fait tort à qui que ce soit, l’homme mérite d’être couronné, porté au pinacle avec un hommage bien mérité de la part de tous ceux qui se battent pour leurs opinions. Au-delà d’être ce bagarreur politique très coriace, Malick a prouvé à travers son incommensurable courage, qu’il est aussi insubmersible. Ni par peur, ni par intimidation, il ne recule que par sagesse et par tolérance. 

De la tribune du RPG-Arc-En-Ciel aux différents coins du pays, le discours de l’homme est resté intact et n’a jamais battu sa communication autour d’un homme mais plutôt, d’un programme, d’une vision : la nouvelle constitution et les élections législatives. 

Il a gagné ce fou parie qui était considéré par bon nombre d’observateurs d’irréaliste. Avec son équipe de campagne et sous les directives impulsées par le Chef de l’État, le coordinateur national de campagne du parti au pouvoir a appris toutes les qualités d’un fin politique et de leader d’opinion. 

Ce succès est loin d’être un miracle politique, malgré les clichés fabriqués par les détracteurs qui usurpaient l’identité du peuple en s’érigeant en lui, c’est une coordination réussie avec un plan de campagne séduisant. 

C’est tout le mythe Sankhon. 

Thierno Oury Gandho Barry, fonctionnaire à  la retraite.

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