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‘’Offense au chef de l’Etat’’ : la jeunesse CEDEAO-Guinée porte plainte contre Ousmane Gaoual

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Les propos tenus par l’honorable Ousmane Gaoual Diallo, responsable de communication de l’UFDG (principal parti de l’opposition) continuent de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Ce mardi, la jeunesse CEDEAO-Guinée dirigée par Aboubacar Dorah Koita a porté plainte à la cour d’appel de Conakry contre le député pour propos déplacés à l’encontre du chef de l’Etat.

M. Koita qui a indiqué que sa structure a mis en place un collectif d’avocats et ira jusqu’à ce que lumière soit faite.

‘’Nous sommes là ce matin pour déposer notre plainte contre l’honorable Ousmane Gaoual Diallo pour des propos tenus lors d’un meeting du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) à Paris. Et ces propos sont menaçants à l’encontre de l’institution du président de la République. Donc, Vous savez que dans notre pays, le président de la République est une institution protégée contre les offenses et toute sorte d’atteinte à son intégrité conformément aux dispositions de l’article 37 de la constitution. Nous avons pensé que ces propos violent un certain nombre de dispositions de nos textes de loi. Et, Quand vous prenez l’article 282 du code pénal guinéen, l’article 551 et 552 du code pénal guinéen qui font cas à ces situations, nous avons pensé qu’il ne faut pas laisser cette situation passée et il va falloir taper sur la table pour mettre fin à ce que nous appelons le terrorisme verbal qui est devenu le sport favori d’un certain nombre de politiciens à un moment où notre pays est menacé et la situation politique est beaucoup plus compliquée, la quiétude et la cohabitation pacifique sont gravement menacées par le fait de cette milice politique qui ne trouve rien d’autre qu’à faire que des discours déplacés et l’escalade verbale. Nous avons décidé de porter plainte et nous avons signifié ces actes-là dans notre plainte’’ a-t-il dit.

« (…) Il a exprimé le souhait de mourir président, on va l’aider, mais ça sera avant 2020. Parce qu’il n’est pas interdit de tuer des présidents. Il n’est pas interdit que des présidents meurent. De toutes les manières, à la fin de son mandat, le peuple aura toute la légitimité de se débarrasser d’Alpha Condé et de son système. Ceci n’est pas un secret, nous ne cachons pas nos visages. Nous nous exprimons. Lorsque vous violez les lois de la République, vous êtes un délinquant. Lorsque vous violez la Constitution sur le parjure, vous êtes passible de tout ce que le peuple veut vous faire. Le peuple est le seul instrument souverain dans une nation », lançait Ousmane Gaoual dans une vidéo devenue virale sur la toile lors d’une manifestation du FNDC, coalition farouchement opposée au changement de Constitution en Guinée et au maintien d’Alpha Condé au pouvoir au-delà de 2020.

Mohamed Cissé  

 

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