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Economie

Ousmane Kaba : ‘’on exporte la bauxite brute et on se vante de ça alors que ça détruit la nature’’

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Dans l’émission ‘’Terrain politique de la radio Sabari Fm, le leader du Pades a déploré dimanche dernier l’option de la Guinée d’exporter abondamment de “la bauxite brute alors que ça détruit la nature”. A l’en croire, la Malaisie et l’Indonésie (pays de l’Asie du sud-est) ont refusé l’exportation de la bauxite pour une transformation sur place.

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5 Commentaires

5 Comments

  1. MANZO

    7 février 2019 at 22 h 28 min

    Comme toujours, de la malhonnêteté doublée de la légèreté intellectuelle!
    La CBG qui est et qui était depuis le début de sa production, l’ouvrière du cordon de la bourse de l’Etat guinéen en terme de devises, fait de l’alumine ou de l’aluminium?
    Il faut être sérieux et surtout quand on prétend se définir l’adepte de l’intellectualisme!
    Par ailleurs, si la Guinée n’avait pas envisagé de produire plus de bauxite, la Chine dans un aucun cas, aurait concédé à un prêt avantageux d’un milliard de dollars par an pour nos infrastructures.
    Bref, les opposants d’Alpha Condé donnent tous l’impression qu’il faut foncièrement être malhonnête dans l’âme pour réussir sa mission d’opposant face à lui.
    Triste!

  2. MANZO

    8 février 2019 at 0 h 16 min

    ?

    • CONDÉ ABOU

      8 février 2019 at 10 h 41 min

      Mon Cher Manzo, bonjour.

      C’est grave et incroyable. Je suis dévasté par ce raisonnement inacceptable et injustifié que je viens de lire, pour la simple raison qu’il m’est totalement impensable d’y croire un seul instant. Tres franchement incroyable !

      Comment ne pas se vanter avec force des résultats actuels du boom des mines de bauxite en Guinée, un secteur qui tire l’essentiel de la croissance économique du pays ?

      Et qu’est-ce que les décisions de l’Indonésie et de la Malaisie ont-elles à voir avec la montée en puissance de l’extraction et l’exportation de la bauxite en Guinée ? Absolument rien du tout. Pourquoi ?

      L’Indonésie entrera dans le groupe des Nations industrialisées en 2050 et grâce à son changement de doctrine économique sous le régime du Président Suharto (1967-1998) et qui a permis de faire les progrès spectaculaires que le pays connait depuis le début des années 1990- 2000.

      Et depuis le pays maîtrise parfaitement toute la chaîne de valeurs de la production dans son immense secteur minier : charbon, étain, or, bauxite, fer, et autres.

      La Guinée ne peut pas du tout suivre ces deux pays, qui ont atteint des niveaux de développement complètement différents du sien, et après avoir évolué dans l’industrie de l’extraction minière plus d’un demi-siècle avant la Guinée.

      Qu’est-ce qui y est arrivé ? C’est le phénomène du Dutch disease ou le syndrome hollandais, que tout le monde connaît, autrement dit, les immenses ressources naturelles de l’Indonésie étaient de plus en plus exploitées, alors que le développement industriel du pays stagnait. Cette situation déplorable est connue sous le nom de Dutch disease ou le syndrome Hollandais.

      La question des dégâts sur l’environnement était là depuis presqu’un siècle, sans que cela n’ait fait des soucis à aucune des différentes administrations Indonésiennes tant que le pays était dans l’extrême pauvreté.

      Le “syndrome hollandais” qui a frappé l’Indonésie et même la Malaisie, caractérise un pays dont l’industrialisation pâtit de l’exploitation des matières premières, ce qui fut le cas des Pays-Bas dans les années 1960, lorsque des gisements de gaz y ont été découverts.

      Selon les sources officielles et le Président du Bureau des Ressources Naturelles de l’’Association Indonésienne des Géologues, Mr. Singgih Widagdo, que j’ai lues, depuis l’instauration de l’autonomie régionale à partir de 2000, lors de la démocratisation du pays, des milliers de mines de charbon ont vu le jour de façon anarchique.

      C’est un phénomène que l’on observe partout dans les pays en développement notamment en Afrique, avec l’exploitation des minerais.

      Les exportateurs de pétrole brut, du cuivre, du minerai de fer, du cacao, du café, de l’anacarde font-ils mieux que la Guinée, sur le continent Africain ? Non.

      Les chiffres du Ministère Indonésien de l’Energie et des Ressources minérales montrent que le volume de cuivre, d’or et d’argent utilisé par le marché intérieur est toujours inférieur à celui qui est exporté. Quant à l’étain, au nickel, à la bauxite et au fer, ils sont en totalité vendus sur les marchés internationaux sous leur forme brute, sans aucune transformation. Ce qui explique le retard du secteur industriel Indonésien.

      C’est pourquoi une loi sur la réglementation des activités des sociétés minières a été introduite. Elle stipule que les sociétés étrangères devront, dès la sixième année d’exploitation, céder progressivement, sur une période de dix ans, au moins 51 % de leur capital à des Indonésiens d’abord à l’Etat, puis aux régions, et éventuellement à des entreprises privées.

      Et à compter de 2014, le Gouvernement interdit l’exportation du minerai brut afin qu’il soit transformé localement. A Jakarta, le Directeur Exécutif de l’Association indonésienne des mines de charbon, Supriatna Suhala, estime qu’il s’agit d’une mesure pleine de bon sens car l’Indonésie est désormais capable d’exploiter elle-même ses mines.

      Résultats :

      Toujours en me référant aux sources officielles Indonésiennes, et comme l’avait fait remarquer le Président de l’Association indonésienne des mines, Martino Hadianto, dès que la nouvelle Loi a été annoncée, le cours des actions des sociétés propriétaires de mines en Indonésie a chuté sur les Bourses Australienne et Canadienne.

      Cette réaction des marchés montre bien que cette Loi avait créé de la confusion parmi les investisseurs : d’un côté, l’Etat encourage les investissements étrangers [une loi en ce sens a été votée en 2009 et, de l’autre, il effraie les candidats potentiels.

      Le Ministre Indonésien de la Coordination des affaires économiques, est ensuite intervenu pour calmer les marchés financiers, en soulignant que l’objectif visé n’est pas de procéder à des nationalisations mais de permettre au pays de tirer un profit maximum de ses ressources non renouvelables.

      Selon lui, l’Indonésie a beaucoup changé depuis l’époque du président Suharto au pouvoir de 1967 à 1998 : “Il n’y a que la technologie du forage des mines souterraines que nous ne maîtrisons pas encore. Mais nous possédons les capitaux et les ressources humaines nécessaires. Avec 51 % des capitaux dans des mains indonésiennes, les intérêts nationaux sont préservés. D’ailleurs, la Chine interdit aux étrangers d’exploiter les mines d’or car elle est consciente que c’est un bien des plus précieux.”

      Pourquoi voulez-vous que dans ces conditions, que la Guinée ne tire pas profit des mesures prises en Indonésie et en Malaisie après leur interdiction de l’exportation de la bauxite ?

      Ce serait insensé de ne pas saisir la fenêtre de tir ouverte par l’Indonésie et la Malaisie compte tenu de la demande pressante de la Chine et surtout de l’éloignement des mines de bauxite de la Guinée par rapport aux industries de l’aluminium en Chine.

      Sur un tout autre plan, sans le boom actuel des mines de bauxite, combien de décennies il aurait fallu attendre en Guinée, pour que le pays soit capable de négocier la construction des raffineries d’alumine et des fonderies d’aluminium ?

      Pourquoi, la CBG, la SBK qui ont commencé la production et l’exportation de la bauxite respectivement en 1973 et 1974, n’ont pas pris la décision de s’engager sur la construction des raffineries même à un moment où les cours mondiaux étaient hauts ?

      Parce que dans une large mesure le coût de l’énergie thermique était prohibitif pour elles, avec des capacités de production qui ne dépassaient guère 15 millions de tonnes de bauxite à Sangarédi et 3 millions de tonnes à Débélé.

      Dans les toutes dernières statistiques que j’ai parcourues sur Jeune Afrique et qui ont été mises à jour le 4 Février 2019, j’observe que la Guinée occupe depuis fin 2017, la troisième place au monde avec 45 millions de tonnes de bauxite, dont 15 millions pour la seule SMB, après l’Australie (83 millions de tonnes), et la Chine (63 millions de tonnes) !

      Or à la date du 31 Décembre 2018, ce chiffre a été largement dépassé par l’industrie de la bauxite en Guinée, selon les sources concordantes.

      Quel grand partenaire de la Guinée, FMI, Banque Mondiale, AFD et autres chancelleries, n’a pas applaudi les progrès économiques actuels du pays particulièrement dans le secteur minier ?
      Comment ne pas applaudir un boom aussi spectaculaire de la part du Gouvernement Guinéen et du Président de la République ?

      Et qu’est-ce qui dit que la Guinée, ne va jamais aller sur la construction d’une ou plusieurs raffineries d’alumine, avec les immenses investissements énergétiques qui arrivent et qui ne seront plus un gros fardeau pour les grands investisseurs miniers dans ce pays ?

      Il y aurait au total, selon le papier de Jeune Afrique, 3 milliards de Dollars US (2,6 milliards d’Euros) d’investissements annoncés pour cette phase du projet, qui s’ajoutent aux 1,4 milliard de Dollars US déjà dépensés par le consortium SMB.

      Non, pour moi, il est inacceptable de ne pas se vanter avec une immense fierté, des résultats actuels du boom du secteur minier, couplé avec les investissements en cours dans le secteur énergétique.
      La référence aux choix de l’Indonésie et de la Malaisie, n’a aucune justification logique pour ne pas applaudir ce que le Gouvernement actuel vient de réussir et que même l’Administration coloniale n’a pas été capable de faire dans ce pays.

      À César, il faut rendre ce qui est à César. Le Gouvernement Guinéen est sur un très bon chemin en matière d’exploitation de la bauxite, et le pays lui en est redevable de façon indiscutable.

      Bonne journée de Vendredi chez vous, et à bientôt Cher Manzo.

  3. CONDÉ ABOU

    8 février 2019 at 10 h 32 min

    Mon Cher Manzo, bonjour.

    C’est grave et incroyable. Je suis dévasté par ce raisonnement inacceptable et injustifié que je viens de lire, pour la simple raison qu’il m’est totalement impensable d’y croire un seul instant. C’est incroyable et pathétique pour ce pays !

    Comment ne pas se vanter avec force des résultats actuels du boom des mines de bauxite en Guinée, un secteur qui tire l’essentiel de la croissance économique du pays ?

    Et qu’est-ce que les décisions de l’Indonésie et de la Malaisie ont-elles à voir avec la montée en puissance de l’extraction et l’exportation de la bauxite en Guinée ? Absolument rien du tout. Je dis bien bien, rien du tout. Pourquoi ?

    L’Indonésie entrera selon ses projections macro-économiques, dans le groupe des Nations industrialisées en 2050 en bonne partie, grâce à son changement de doctrine économique sous le régime du Président Suharto (1967-1998) et qui a permis de faire les progrès spectaculaires que le pays connait depuis le début des années 1990- 2000.

    Et depuis le pays maîtrise parfaitement toute la chaîne de valeurs de la production dans son immense secteur minier : charbon, étain, or, bauxite, fer, et autres.

    La Guinée ne peut pas du tout suivre mécaniquement ces deux pays, qui ont atteint des niveaux de développement complètement différents du sien, et après avoir évolué dans l’industrie de l’extraction minière plus d’un demi-siècle avant la Guinée.

    Qu’est-ce qui y est arrivé ? C’est le phénomène du Dutch disease ou le syndrome hollandais, que tout le monde connaît, autrement dit, les immenses ressources naturelles de l’Indonésie étaient de plus en plus exploitées, alors que le développement industriel du pays stagnait. Cette situation déplorable est connue sous le nom de Dutch disease ou le syndrome Hollandais.

    La question des dégâts sur l’environnement était là depuis presqu’un siècle, sans que cela n’ait fait des soucis majeurs à aucune des différentes administrations Indonésiennes tant que le pays était dans l’extrême pauvreté.

    Le “syndrome hollandais” qui a frappé l’Indonésie et même la Malaisie, caractérise un pays dont l’industrialisation pâtit de l’exploitation des matières premières, ce qui fut le cas des Pays-Bas dans les années 1960, lorsque des gisements de gaz y ont été découverts.

    Selon les sources officielles et le Président du Bureau des Ressources Naturelles de l’’Association Indonésienne des Géologues, Mr. Singgih Widagdo, que j’ai lues, depuis l’instauration de l’autonomie régionale à partir de 2000, lors de la démocratisation du pays, des milliers de mines de charbon ont vu le jour de façon anarchique.

    C’est un phénomène que l’on observe partout dans les pays en développement notamment en Afrique, avec l’exploitation des minerais.

    Les exportateurs de pétrole brut, du cuivre, du minerai de fer, du cacao, du café, de l’anacarde font-ils mieux que la Guinée, sur le continent Africain ? Non.

    Les chiffres du Ministère Indonésien de l’Energie et des Ressources minérales montrent que le volume de cuivre, d’or et d’argent utilisé par le marché intérieur est toujours inférieur à celui qui est exporté. Quant à l’étain, au nickel, à la bauxite et au fer, ils sont en totalité vendus sur les marchés internationaux sous leur forme brute, sans aucune transformation. Ce qui explique le retard du secteur industriel Indonésien.

    C’est pourquoi une loi sur la réglementation des activités des sociétés minières a été introduite. Elle stipule que les sociétés étrangères devront, dès la sixième année d’exploitation, céder progressivement, sur une période de dix ans, au moins 51 % de leur capital à des Indonésiens d’abord à l’Etat, puis aux régions, et éventuellement à des entreprises privées.

    Et à compter de 2014, le Gouvernement interdit l’exportation du minerai brut afin qu’il soit transformé localement. A Jakarta, le Directeur Exécutif de l’Association indonésienne des mines de charbon, Supriatna Suhala, estime qu’il s’agit d’une mesure pleine de bon sens car l’Indonésie est désormais capable d’exploiter elle-même ses mines.

    Résultats :

    Toujours en me référant aux sources officielles Indonésiennes, et comme l’avait fait remarquer le Président de l’Association indonésienne des mines, Martino Hadianto, dès que la nouvelle Loi a été annoncée, le cours des actions des sociétés propriétaires de mines en Indonésie a chuté sur les Bourses Australienne et Canadienne.

    Cette réaction des marchés montre bien que cette Loi avait créé de la confusion parmi les investisseurs : d’un côté, l’Etat encourage les investissements étrangers [une loi en ce sens a été votée en 2009 et, de l’autre, il effraie les candidats potentiels.

    Le Ministre Indonésien de la Coordination des affaires économiques, est ensuite intervenu pour calmer les marchés financiers, en soulignant que l’objectif visé n’est pas de procéder à des nationalisations mais de permettre au pays de tirer un profit maximum de ses ressources non renouvelables.

    Selon lui, l’Indonésie a beaucoup changé depuis l’époque du président Suharto au pouvoir de 1967 à 1998 : “Il n’y a que la technologie du forage des mines souterraines que nous ne maîtrisons pas encore. Mais nous possédons les capitaux et les ressources humaines nécessaires. Avec 51 % des capitaux dans des mains indonésiennes, les intérêts nationaux sont préservés. D’ailleurs, la Chine interdit aux étrangers d’exploiter les mines d’or car elle est consciente que c’est un bien des plus précieux.”

    Pourquoi voulez-vous que dans ces conditions, que la Guinée ne tire pas profit des mesures prises en Indonésie et en Malaisie après leur interdiction de l’exportation de la bauxite ?

    Ce serait insensé de ne pas saisir la fenêtre de tir ouverte par l’Indonésie et la Malaisie compte tenu de la demande pressante de la Chine et surtout de l’éloignement des mines de bauxite de la Guinée par rapport aux industries de l’aluminium en Chine.

    Sur un tout autre plan, sans le boom actuel des mines de bauxite, combien de décennies il aurait fallu attendre en Guinée, pour que le pays soit capable de négocier la construction des raffineries d’alumine et des fonderies d’aluminium ?

    Pourquoi, la CBG, la SBK qui ont commencé la production et l’exportation de la bauxite respectivement en 1973 et 1974, n’ont pas pris la décision de s’engager sur la construction des raffineries même à un moment où les cours mondiaux étaient hauts ?

    Parce que dans une large mesure le coût de l’énergie thermique était prohibitif pour elles, avec des capacités de production qui ne dépassaient guère 15 millions de tonnes de bauxite à Sangarédi et 3 millions de tonnes à Débélé.

    Dans les toutes dernières statistiques que j’ai parcourues sur Jeune Afrique et qui ont été mises à jour le 4 Février 2019, j’observe que la Guinée occupe depuis fin 2017, la troisième place au monde avec 45 millions de tonnes de bauxite, dont 15 millions pour la seule SMB, après l’Australie (83 millions de tonnes), et la Chine (63 millions de tonnes) !

    Or à la date du 31 Décembre 2018, ce chiffre a été largement dépassé par l’industrie de la bauxite en Guinée, selon les sources concordantes.

    Quel grand partenaire de la Guinée, FMI, Banque Mondiale, AFD et autres chancelleries, n’a pas applaudi les progrès économiques actuels du pays particulièrement dans le secteur minier ?
    Comment ne pas applaudir un boom aussi spectaculaire de la part du Gouvernement Guinéen et du Président de la République ?

    Et qu’est-ce qui dit que la Guinée, ne va jamais aller sur la construction d’une ou plusieurs raffineries d’alumine, avec les immenses investissements énergétiques qui arrivent et qui ne seront plus un gros fardeau pour les grands investisseurs miniers dans ce pays ?

    Il y aurait au total, selon le papier de Jeune Afrique, 3 milliards de Dollars US (2,6 milliards d’Euros) d’investissements annoncés pour cette phase du projet, qui s’ajoutent aux 1,4 milliard de Dollars US déjà dépensés par le consortium SMB.

    Non, pour moi, il est inacceptable de ne pas se vanter avec une immense fierté, des résultats actuels du boom du secteur minier, couplé avec les investissements en cours dans le secteur énergétique.
    La référence aux choix de l’Indonésie et de la Malaisie, n’a aucune justification logique pour ne pas applaudir ce que le Gouvernement actuel vient de réussir et que même l’Administration coloniale n’a pas été capable de faire dans ce pays.

    À César, il faut rendre ce qui est à César. Le Gouvernement Guinéen est sur un très bon chemin en matière d’exploitation de la bauxite, et le pays lui en est redevable de façon indiscutable.

    Bonne journée de Vendredi chez vous, et à bientôt Cher Manzo.

    • CONDÉ ABOU

      8 février 2019 at 10 h 48 min

      OOPS ! Je m’excuse du double emploi du texte qui m’a d’ailleurs surpris en le postant. Une fausse manoeuvre de ma part. Toutes mes excuses.

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