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Paul Put exige des excuses publiques : ‘’je ne resterai pas les bras croisés’’

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Tu donnes le bras, il te réclame la tête. Telle est démarche de l’ex-entraîneur du Syli national radié à vie de toute activité liée au football en Guinée et au paiement d’une amende de 100 000 euros pour corruption par la commission d’éthique indépendante. Le Belge qui a réussi -au grand de la Commission d’éthique- à quitter la Guinée alors que la procédure l’incriminant était à son top exige maintenant des excuses publiques.

Parti donc de la Guinée –on ne sait toujours comment- Paul qui soutient dur comme fer que le racketteur s’appelle Amadou Diaby, ancien 1er-vice-président de la Fédération guinéenne de Football (Féguifoot) –suspendu pour 7 ans- réitère sur BBC n’avoir jamais « jamais, au grand jamais, racketté qui que ce soit, ni un joueur, ni un membre de mon staff. Tout est faux, archi-faux ».  Ajoutant faire « l’objet de beaucoup de diffamations, de mensonges et de bêtises sans commune mesure ». Donc, « j’exige des excuses publiques de ceux qui ont porté atteinte à mon honneur. Ces mensonges ont terni mon image. Je ne resterai pas les bras croisés ».

Son avocat Kris Luyckx lui exige de la Féguifoot le paiement des indemnités de départ. A l’en croire, « Paul Put n’était pas présent à la session de cette commission disciplinaire car il avait déjà quitté la Guinée au début de cette semaine. L’accord entre lui et la fédération guinéenne de football avait déjà été rompu unilatéralement par le président de la fédération le 15 juillet après l’élimination en Coupe d’Afrique. Depuis lors, des négociations ont eu lieu pour tenter de faire payer la prime de résiliation de mon client. Aucune entente n’a finalement été trouvée, probablement en raison d’un manque de ressources financières de la part de la Fédération de football. Ils ont clairement attendu de savoir que Paul Put avait quitté le pays pour laisser la commission disciplinaire prendre cette décision unilatérale afin qu’il ne puisse pas se défendre contre ces accusations injustifiées, qui font partie d’un arrangement interne qui condamne également le vice-président de la Fédération guinéenne de football. Et avec l’imposition de l’énorme amende, ils essaient seulement d’éviter le paiement de l’indemnité de départ. En ce qui concerne tant la décision de la commission de discipline que le non-paiement de l’indemnité de départ, j’ai été chargé d’engager une procédure devant le TAS (Tribunal arbitral du Sport), après avoir informé la Confédération Africaine de Football (CAF) et la FIFA de ces pratiques douteuses dont Paul Put a été la victime. ». Une ligne de défense complètement balayée par une source proche de la Féguifoot qui confie que le Belge a bien été entendu par la Commission d’éthique.

En attendant la réaction du TAS, le bras de fer entre Paul Put et la Féguifoot ressemble à s’y méprendre à nourrir en toute inconscience un serpent dans son sein.

Noumoukè S.

 

 

 

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