Présidentielle : ‘’la tendance reste et demeure le RPG en tête, suivi de l’UFDG’’ (rapport CNOSCG)

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Devant les hommes de médias ce jeudi, 5 novembre dans un hôtel huppé de Conakry, le Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), à travers sa plateforme ‘’Regard du Peuple’’, a présenté son rapport d’observation du scrutin présidentiel du 18 octobre dernier.

Dans ce document, l’ONG annonce des tendances donnant vainqueur le candidat du Rpg Arc-en-ciel avec 53,57% et l’UFDG 38,60%.

« Nous avons fait la liste des incidents, et évalué leur impact sur le scrutin dans sa globalité. Nous avons trouvé 12 pour cent d’impact sur le processus. Sur la base des résultats qu’on a, qu’on tienne compte de Yomou et Coyah ou pas, la tendance de ces élections reste et demeure le Rpg Arc-en-ciel en tête avec 53,57%, suivi de l’UFDG avec 38,60%. Il y a une légère différence entre les résultats présentés par la CENI. Elle a trouvé Abé Sylla comme troisième, nous avons trouvé le PADES comme troisième. Même si on applique la marge d’erreur 1,5%, la tendance globale reste la même : RPG (+1,5%)= 55,06%, UFDG (+1,5) = 41,1%. Ou bien la marge négative : Rpg : -1,5% soit 52,6%. Ufdg: -1,5% soit 36,56%. Parce que la marge d’erreur est plus ou moins 1,5 % », a lu le président du CNOSCG, Dansa Kourouma. [Ci-dessous, le rapport préliminaire]

Rapport PVT général corrigé

Poursuivant, il a mentionné les limites du rapport : « la première limite, c’est la marge d’erreur sur le plan national qui est de 1,5 %. Mais, la tendance est inchangeable sur tout l’échantillonnage représentatif et proportionnel au nombre de bureaux de vote. Si toutes les circonscriptions sont prises en compte à part Yomou et Coyah, nous confirmons que cette tendance est inchangeable.  

Deuxième chose : les résultats des votes de l’extérieur n’ont pas été pris en compte dans nos calculs, et ne constituent que 2% de l’électorat total. Troisième précision :  l’échantillonnage PVT bien qu’aléatoire représentatif, correspond à 20% des bureaux de vote sur l’étendue du territoire national.  Bien que nous avons déployé des observateurs à la centralisation, nos résultats sont des tendances issues des bureaux de vote. Donc, des résultats issus des urnes qui ne peuvent être différents de ceux de la centralisation. Nous avons pris des résultats issus des urnes, qui sont pour nous les plus objectifs.

Autre limite : nos résultats ne sont comparables qu’avec ceux de la CENI uniquement, et ne sont pas comparables à ceux de la cour constitutionnelle ».

Mohamed Cissé  

 

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