Quand on veut tuer QNET… en Guinée

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Qui veut tuer son chien l’accuse de rage. Depuis quelques jours, une campagne d’intoxication savamment orchestrée contre la très sérieuse société Qnet -fondée par le puissant homme d’affaires Vijay Eswaran, implantée dans plus de 100 pays et membre de la World Federation Direct Selling Associations-, est en cours en République de Guinée.

Des individus rentrés en Guinée par colonies s’accrochent à Qnet pour justifier leurs forfaitaires. Ils sont très nombreux ces derniers jours, pour la plupart des jeunes, qui sont entrés étonnamment en Guinée et à la même période aux quatre coins du pays. Beaucoup parmi eux disent être en Guinée pour travailler au compte de la société Qnet.

A les entendre, c’est comme si la société internationale de vente directe dont le siège principal est à Hong Kong (Chine) était une mine d’or. Ces jeunes savent bien que dans leurs différents pays (Sénégal, Mali, Gambie, Côte d’Ivoire et Guinée Bissau) Qnet y est présente. Comment se fait-il alors que Qnet ne soit attractive qu’en Guinée ? La question mérite d’être posée. Parce que des officines de chantage contre QNET sont déjà à pied d’œuvre, prêtes à tout pour saper l’image du géant en Guinée. C’est à se demander si ceux qui le font ne travaillent pas dans l’ombre pour des concurrents.

C’est pourquoi, l’Etat guinéen doit pouvoir séparer le bon grain de l’ivraie pour ne pas tomber à bras raccourcis sur Qnet et ses représentants, souvent victimes de récits apocryphes. Car l’on n’a pas besoin de porter des amulettes pour travailler pour Qnet. La raison est donc à chercher ailleurs.

Paix en Guinée !!!

Noumoukè S.

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