Réplique d’un militant-citoyen aux propos d’un jeune propagandiste de l’UFR (Soninké Diané)

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Waouh ! Je ne savais que toi, Ahmed Tidiane Sylla, étais si fort en enfumage et affabulation.

Mon cher frère, je suis un militant citoyen convaincu et convaincant. Pour preuve, j’ai soutenu, à visage découvert, le projet constitutionnel dans une approche purement citoyenne ; je n’ai appelé ni à l’intifada encore moins souhaité le basculement de notre pays dans un cycle infernal de violence.

Mais Dieu merci ! Ta page Facebook est encore opérationnelle. Elle te rappellera certainement tes discours incitatifs à la haine, à la destruction d’édifices publics et de biens privés, tes appels à répétition de porter atteinte à l’intégrité physique des éléments des forces de défense et de sécurité.

Pour la première fois dans l’histoire de la Guinée, nous avons connu des écoles brûlées et vandalisées suite aux appels à la violence des politiques de ton acabit. Je suis sûr et certain que ta conscience te reproche aujourd’hui ta participation à ces appels de violence ayant entrainé, en plus des dégâts matériels, des cas de pertes d’hommes.

Pour un simple oui ou non, vous avez voulu menacer la paix et la quiétude sociale dans notre pays lors des élections couplées du 22 Mars 2020. Dieu n’étant de votre côté, vous avez lamentablement échoué dans ce projet de déstabilisation de notre patrimoine commun.

Mon cher frère, si j’ai un conseil à te prodiguer aujourd’hui, c’est de demander te repentir pour avoir contribué à la détérioration du tissu social dans notre pays.

En réalité, tu es sur un terrain glissant, cher frère. Change ton disque, car il est raillé.

J’ai défendu une position citoyenne pour un référendum apaisé. Quoi de plus normal ! Je détiens par devers moi des documents, vidéos, publication qui en font foi.

Cher ami, si certains guinéens se dissimulent pour défendre leurs positions, moi j’ai toujours assumé, dans la galanterie citoyenne et l’élégance civique, mes opinions.

Même à minuit, le lait est toujours blanc. Mais retiens une chose, cher frère, l’histoire jugera un jour ou l’autre, car elle ne tient pas compte des opinions et émotions des uns et des autres; Seuls les faits compteront à ses yeux.

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