Saden 2020 : une agro-économiste à la Banque mondiale déroule les recettes d’un projet innovant

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Ce jeudi, 12 mars, les activités du salon des entrepreneurs de Guinée se sont poursuivent devant un parterre d’experts, entrepreneurs, porteurs de projets et partenaires, à l’hôtel Kaloum de Conakry (pub gratuite).

Au compte de cette journée, les thèmes liés à la « gestion des risques dans les investissements agricoles » et « la seconde vie des produits agricoles », étaient au centre de la rencontre.

Mariame Altine Mahamane, agro-économiste à la Banque Mondiale a, dans son exposé, parlé de l’importance de la thématique et expliqué les procédures à suivre pour avoir l’aide de la banque mondiale.

« La gestion des risques dans les investissements agricoles est une thématique assez importante pour la banque mondiale. Notamment, les risques naturels, les risques également de calamités. En fonction de tous ces risques, il y a des mesures de mitigation qui sont prévues. Notamment, la thématique importante pour nous, c’est le risque lié à l’environnement des affaires. La banque met en place un certain nombre d’outils qui permettent aux jeunes entrepreneurs d’accéder à des financements de leurs projets », a-t-elle dit. Et d’ajouter : « On a un mécanisme de financement qu’on appelle ‘’financement à coup partagé’’ avec 60,  80% de subvention pour les porteurs de projets qui leur permet d’accéder aux crédits pour les projets innovants. En plus de ça, la banque dispose d’un mécanisme appelé composante d’intervention d’urgence zéro dollar. Mais, que le gouvernement peut activer en cas de risque et de catastrophe », a dit madame Mariame Altine Mahamane.

Poursuivant, elle est revenue sur les dispositions prises par son institution pour aider les jeunes entrepreneurs  à accéder aux crédits.

« Si des entrepreneurs sont confrontés à des risques, par exemple si on parle d’agriculture commerciale, on note notamment  les risques liés au contrôle de qualité sanitaire des aliments. Il y a tout un dispositif qui est prévu en termes de renforcement des capacités de ces jeunes entrepreneurs ; le renforcement des capacités du système; facilité en termes de formation et l’accompagnement même à travers une assistance technique qui peut accompagner ces jeunes entrepreneurs », a-t-elle conclu

Mohamed Cissé

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