Sano à la barre: « lorsque j’ai reçu la convocation le 4 janvier, je n’avais que 22 mn pour répondre »

Comme annoncé précédemment dans nos précédents articles, Abdourahmane Sano qui comparaît devant le tribunal de première instance de Mafanco, pour sa participation à une réunion publique non déclarée est revenu sur les chefs d’inculpation qui pèsent sur sa tête. À en croire cet acteur qui évolue depuis plusieurs années dans les mouvements associatifs et la société civile fait savoir au tribunal que sa démarche est purement citoyenne. 

Lors de la phase des questions-réponses des débats de fond avec son avocat, Abdourahmane Sanoh a relevé un pan de son discours devant les citoyens lors d’une de ses réunions.  « J’ai dit aux citoyens à part la puissance divine, il n’y a pas une puissance sur cette terre que leur droit »

Plus loin, M. Sanoh rappelle que vu la manière par laquelle s’est tenue son audition il y a anguille sous roche. « Je ne sais pas si je ne vais pas porter plainte parce que c’est une manipulation puisqu’à chaque fois qu’on déclare la fin de l’audition, ils reviennent plus tard avec de la nouveauté », dénonce-t-il.

Pour finir, le prévenu a parlé de la manière par laquelle il a reçu sa concaténation. « J’ai reçu la convocation le 04 me demandant de me rendre à l’investigation à 10 heures, je n’avais pratiquement que 22 minutes pour répondre à la convocation ».

Mamadou Yaya Barry et Christine Finda Kamano depuis le tribunal de première instance de Mafanco 

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