Sékou Koureissy Condé sur la rebaptisation de l’aéroport de Conakry : « colonel Mamadi Doumbouya a posé un acte symbolique fort »

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Dr Sékou Koureissy Condé, président du parti Arena, s’est exprimé sur la transition en cours en Guinée et sur le cas de l’aéroport international de Conakry-Gbessia qui s’appelle désormais « Aéroport international Ahmed Sékou Touré ». C’était  dans l’émission  » On refait le monde » de Djoma FM.

 En donnant le nom du premier président de la République de Guinée à l’aéroport de Conakry, le colonel Mamadi Doumbouya, ses compagnons et collaborateurs ont posé un acte symbolique fort et porteur d’idées de réconciliation

« En donnant le nom du premier président de la République de Guinée à l’aéroport de Conakry, le colonel Mamadi Doumbouya, ses compagnons et collaborateurs ont posé un acte symbolique fort et porteur d’idées de réconciliation. Le sujet Ahmed Sékou Touré est un sujet d’histoire,  un sujet qui appartient au passé de la Guinée.

Sans la réconciliation, aucun pays ne peut connaître d’avancées, ni progrès,  si ses citoyens ne sont pas réconciliés avec eux-mêmes. Les partenaires au développement,  les donateurs bilatéraux et multilatéraux et même régionaux reconnaissent aujourd’hui davantage l’importance de la réconciliation dans la prévention des conflits, le développement humain, la sécurité humaine, l’élimination de la pauvreté et la consolidation de la paix. Toutes choses qui font de la réconciliation un passage obligé » a-t-il fait savoir.

L’absence totale de la classe politique dans la suite des consultations est un manque de considération qui pourrait être préjudiciable au climat de confiance qui doit présider au déroulement d’une transition politique.

S’agissant de la transition en cours, Dr Sékou Koureissy Condé souhaite qu’il n’y ait pas de transition à deux vitesses. 

« L’absence totale de la classe politique dans la suite des consultations est un manque de considération qui pourrait être préjudiciable au climat de confiance qui doit présider au déroulement d’une transition politique. Il faut que ceux qui gouvernent le pays pendant la transition et ceux qui sont supposés diriger le pays après la transition se comprennent et se complètement harmonieusement. La classe politique n’a aucun intérêt à perturber le cours normal de la transition. », a-t-il conclu.

Mediaguinee

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