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«Si je ne sais que parler, c’est pour vous que je parlerai» (Par Djély-Karifa SAMOURA)

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« Ode à la Guinée2 ». C’est par ce salut fraternel à la Guinée, à l’Afrique et à l’Union des peuples africains d’Aimé Césaire3, fils ainé de l’Afrique, petit-fils d’esclave, que je voudrais, à mon tour, saluer le 28 Septembre et le 2 Octobre, ces soleils de l’indépendance de la République de Guinée – prélude à celle des pays africains -, à l’aune de l’élection à la Présidence de l’Union Africaine du premier président de la FEANF 4 en Afrique : le Président de la République de Guinée, le Pr Alpha Condé.

Il paraît qu’il y a encore des Guinéens négationnistes, qui vomissent sur cette célébration, notre libération, leur libération du carcan de la chicotte, des humiliations et de Oui Mésiés, Oui patrons ! Et je dis : « NON À l’OMBRE ! » Et vous fantômes et Ombres de vous-mêmes ! Vous qui refusez de vous libérer car « trop gavés de mensonges et gonflés de pestilences ! » Pourquoi rouez-vous de coups les fils de Dieu qui ont rendez-vous avec Notre Histoire, pour fêter l’Indépendance et la Liberté, dans l’Unité et la fraternité ? Pourquoi vous emmurez-vous dans la haine et l’insolence ? Mais « J’aurais des mots assez vastes pour vous contenir » ; car « Nous sommes débout maintenant, mon pays et moi, les cheveux dans le vent, ma main petite maintenant dans 1 CONGAF ou Coordination des ONG africaines des Droits de l’Homme et du Développement, statut d’Observateur auprès de l’OMPI (WIPO) 2Ce Poème d’Aimé Césaire, comme « Salut à la Guinée », « Afrique » « À l’Afrique », et toutes les citations mentionnées dans cet article- sont publiés dans La Poésie, Éd. Seuil, Paris, Fév. 1994. 3 Aimé Césaire, né le 26 juin 1913 à Basse-Pointe et mort le 17 avril 2008 à Fort-deFrance, est un écrivain et homme politique français, à la fois poète, dramaturge, essayiste, et biographe. 4 FEANF : Fédération des Etudiants d’Afrique Noire Francophone 2 son poing énorme et la force n’est pas en nous, mais au-dessus de nous, dans une voix qui vrille la nuit et l’audience comme la pénétrance d’une guêpe apocalyptique. »

« Au bout du petit matin, ce plus essentiel pays restitué à ma gourmandise… »

Si je ne sais que parler II

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