Sidi Diallo du SPPG : ‘’personne ne peut nous empêcher de faire nos investigations’’

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Au cours d’une conférence de presse que le Syndicat de la Presse Privée de Guinée (SPPG) a animée ce vendredi, 24 juillet, à la bourse de travail, plusieurs recommandations ont été faites aux journalistes. Il s’agit entre autres de l’utilisation des voix de presse dans le cadre de la publication des informations.

Dans sa communication de circonstance, le secrétaire général du SPPG, Sidi Diallo a dit le rôle de la presse est d’investiguer dans les affaires publiques.

« A chaque fois que le Président de la République rencontre la presse, il a toujours dit ‘’tout ce que je vous demande, c’est de faire des investigations’’. Donc, que ses directeurs généraux, que ses ministres souffrent de voir des journalistes jeter un coup d’œil dans leurs gestions. C’est une obligation pour nous. On ne peut pas laisser un directeur général, un ministre et même le président lui-même, chaque fois nous parlons de Sèkhoutouréah. C’est la gestion publique. Si un cadre ne veut pas que la presse parle de lui, tu rends le tablier et tu restes chez toi à la maison. Là-bas, personne ne parlera de toi. Toutes ces personnes qu’on parle aujourd’hui, on ne les connaissait pas. Une fois que vous êtes dans la gestion publique, c’est un devoir pour la presse de parler de vous. Dans la gestion publique, personne ne peut nous empêcher de faire nos investigations », a-t-il dit.

Rappelant les journaliste la nécessité d’utiliser les voix de presse pour la publication des informations, Sidi a, au nom du Syndicat de la Presse Privée de Guinée, remercié les autorités sécuritaires pour « la franche collaboration ».   

« Nous nous réjouissons de cette collaboration entre nous et la DPJ malgré qu’elle est passée à côté dans une affaire. C’est le cas de Marouane. Mais dans les deux autres affaires, la DPJ dépose la plainte au niveau du Syndicat et c’est à lui d’aller informer le journaliste et l’accompagner à la DPJ. Vous allez me permettre de saluer cette collaboration entre nous et la DPJ. Et plus particulière le Général Bafoé qui facilite beaucoup et le Colonel Fabou Camara. Ce que nous demandons, c’est de bel et bien favoriser les voix de presse reconnues par l’Etat. Pour l’instant, facebook n’est pas un organe de presse », réitère Sidi Diallo.

Cette conférence de presse arrive après la convocation des journalistes Alsény Fadiga du projecteurguinee.com, Ibrahima Sory Camara d’avenirguinee.net, Albé Bangoura du veraccitecache, et Marouane Kamara de la Radio Noltalgie.

 Mohamed Cissé    

 

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