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Sur Twitter. Cellou Dalein Diallo condamne le massacre des habitants d’un village dogon au Mali

Le massacre dans la nuit de dimanche à lundi dans le centre du Mali qui a fait une centaine de morts dans un village dogon a ému la planète. Cette attaque fait suite au massacre le 23 mars à Ogassogou de quelque 160 Peuls attribuée à des chasseurs dogons dans cette région.
Le chef de file de l’opposition guinéenne Cellou Dalein Diallo dans un Tweet a souligné que ‘’le terrorisme n’a ni ethnie, ni religion, ni nationalité. C’est un fléau que nous devons tous combattre sans relâche’’.

Mediaguinee

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  1. CONDÉ ABOU

    11 juin 2019 at 18 h 29 min

    Merci Monsieur le President de l’UFDG pour ce discours positif et qui va dans la bonne direction pour le Mali et pour le Sahel. L’association de chasseurs dogons Dan Nan Ambassagou, qui parle de déclaration de guerre est une catastrophe pour le Mali et c’est très inquiétant pour l’avenir de ce pays.

    La milice Dan Nan Ambassagou et la milice du fondamentaliste Peulhe d’Amadou Koufa, ainsi que toutes les autres milices ethniques, font partie des graves problèmes actuels du Mali.

    L’Etat Malien a très mal fait d’avoir laissé prospérer les bandes de miliciens un peu partout sur son territoire, particulièrement les milices Dogons (dites catholiques) et les milices Peulhes (dites musulmanes) qui s’entre-déchirent alors qu’il est impossible de séparer les agriculteurs Dogons et les éleveurs Peulhs qui vivent ensemble depuis des siècles dans cette partie du Mali.

    Le pire, c’est que le Mali est devenu à la fois, un pays de milices incontrôlées, de courants religieux fondamentalistes et de groupes jihadistes qui dictent maintenant leur loi partout.

    En poursuivant sa politique actuelle et sa descente aux enfers communautaristes et religieux, l’Etat Malien va droit vers la déliquescence. Il n’a aucun moyen de sauver la paix et sauvegarder la cohésion nationale aujourd’hui, dans un pays traversé, chaque jour de plus, par des courants religieux fondamentalistes de différents bords y compris à Bamako et qui ont maintenant le monopole sur la chose politique et le droit civil.

    D’une manière générale, ni le Mali, ni le Burkina Faso, n’ont les moyens d’assurer la paix et la sécurité des populations sur leurs territoires. Nous sommes clairement aujourd’hui en danger.

    C’est tout le contraire au Niger. Le Niger a non seulement une Armée Nationale forte et solide mais elle dispose également d’une Force Publique (Gendarmerie et Police) très disciplinée et efficace et qui fait de très bons résultats sur le terrain, même en plein désert dans le Nord du pays.

    Et personne ne peut démontrer aujourd’hui, qu’il existe un véritable danger d’affrontements intercommunautaires entre les différents groupes de la population au Niger. Haoussa, Peul, Djerma, Touaregs, Toubous et Arabes vivent quasiment en parfaite communion. C’est la chance du Niger.

    Le Tchad dans cette région du Sahel, est certainement le verrou le plus fort, sans lequel, tous les autres Etats voisins se seraient écroulés exactement comme la République Centrafricaine et le Soudan le sont aujourd’hui.

    Je crois qu’il faut applaudir le Président Idriss Deby Itno pour la force de frappe et les capacités d’organisation de son Armée et de sa Sécurité Publique.

    Le Mali, avec sa galaxie actuelle des milices communautaristes et ethniques, ses confessions religieuses fondamentalistes et la faiblesse notoire de son Armée Nationale et de sa Force Publique, n’a pas d’avenir clair sur lequel, l’on peut compter.

    Triste et triste, pour les chances de retour de la paix à Kidal dans le Nord, et dans les régions du centre et de l’Est du pays. L’avenir du Mali est sombre. Que Dieu nous sauve. Amen.

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