Transition au Mali : la junte condamne les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA

Kenya's Ambassador to the U.N. Martin Kimani, from Kenya, left, leads a United Nations Security Council mission meeting with Transition President Col. Assimi Goita, right, in Bamako, Mali, Sunday Oct. 24, 2021. The mission that is visiting Mali this weekend to assess the security situation is urging Mali's authorities to set elections for February 2022 to meet agreements reached with a West African regional bloc after a coup last year. (AP Photo/Harandane Diko)
Print Friendly, PDF & Email

Le gouvernement de la transition dirigé par le colonel Assimi Goïta a réagi dimanche aux sanctions économiques et financières de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali.

A travers un communiqué, le gouvernement de la transition malienne dit avoir appris avec « stupéfaction » les sanctions prises à l’encontre du Mali.

Le communiqué indique que lesdites sanctions « contrastent avec les efforts fournis par le gouvernement et de sa disponibilité au dialogue en vue de trouver un compromis avec la CEDEAO sur le chronogramme des élections au Mali »

Dans le communiqué, le gouvernement malien condamne énergiquement les sanctions « illégales et illégitimes » de la CEDEAO et de l’UEMOA qui interviennent à un moment où « les Forces Armées Maliennes engrangent des résultats spectaculaires dans la lutte contre le terrorisme ».

Le gouvernement malien indique que les sanctions financières constituent une « violation manifeste du traité de l’UEMOA et des statuts de la BCEAO ».

Pour rappel, la CEDEAO et l’UEMOA ont à l’issue de leurs sommets extraordinaires tenus ce 09 janvier, à Accra, pris des sanctions économiques et financières contre le gouvernement de la transition malienne.

Sadjo Bah

Laisser un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.