Transition : Mamadi Doumbouya a-t-il peur des sanctions de la Cedeao ?

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Pressé par l’échéance du 3 juillet 2022, date de la conférence des chefs d’Etat de la Cedeao, le colonel Mamadi Doumbouya, comme promis aux émissaires de l’organisation sous-régionale envoyés à Conakry le 2 juin dernier, a finalement ordonné au Premier ministre Mohamed Beavogui d’entamer un dialogue direct avec les acteurs politiques.

Selon plusieurs sources proches de la Cedeao, le chef d’Etat ghanéen Nana Akufo-Addo aurait dit à ses homologues que le chef de la junte en Guinée n’a encore pas tenu ses engagements vis-à-vis de la communauté internationale.

Même en acceptant ce dialogue franc avec la classe politique, est-ce le temps n’est pas contre lui pour éviter les sanctions ? Difficile d’y échapper à cause du désaccord sur la date de la transition.

Selon plusieurs indiscrétions, un délai de 24 mois aurait été accordé à la junte, à compter du mois de mars 2022. Rendez-vous le 3 juillet 2022 à Accra (Ghana)

Bangaly Touré 

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