Une chaîne d’information pro-Kremlin veut recruter Evo Morales

(FILES) In this file handout picture released by the Venezuelan presidency and taken on May 2, 2006 Bolivian President Evo Morales waves to the press during a meeting with Venezuelan President Hugo Chavez (out of frame) at Quemado presidential Palace in La Paz. Bolivian President Evo Morales resigned on November 10, 2019, caving in following three weeks of sometimes-violent protests over his disputed re-election after the army and police withdrew their backing. - RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / VENEZUELAN PRESIDENCY / HO" - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS / AFP / Venezuelan Presidency / HO / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / VENEZUELAN PRESIDENCY / HO" - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS
Print Friendly, PDF & Email

La rédactrice en chef de la chaîne internationale pro-Kremlin RT (ex-Russia Today) a proposé lundi un emploi de présentateur à Evo Morales, qui vient de démissionner de la présidence bolivienne après trois semaines de protestations contre sa réélection.

“Je propose à Morales un travail passionnant de présentateur” sur RT en espagnol, a écrit lundi Margarita Simonian sur la messagerie Telegram. Financée par l’Etat russe, la chaîne d’information en continu émet en russe, en anglais, en arabe, en espagnol, en français et en allemand.

Pour de nombreux Etats européens et les Etats-Unis, il s’agit d’un canal de propagande et de désinformation pro-russe, ce que la chaîne dément, se définissant comme une voix indépendante face à la domination médiatique occidentale.

Mme Simonian a souligné que M. Morales ne serait pas le premier chef d’Etat à rejoindre ses équipes, l’ancien président équatorien, Rafael Correa animant un talk-show politique en espagnol sur RT depuis plus d’un an.

“Il ne s’en plaint pas”, a-t-elle assuré. Evo Morales, au pouvoir depuis 2006, a annoncé sa démission dimanche, au terme d’une nouvelle journée marquée par de nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ainsi que des démissions en série de ministres et députés.

M. Morales a reçu le soutien des responsables de la gauche latino-américaine qui à l’instar du président vénézuélien Nicolas Maduro ont qualifié de “coup d’Etat” les événements qui ont conduit à sa démission.

Belga

Laisser un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.