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Université de Kankan : l’écriture « ADLAM Pular » au centre d’une conférence

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Le mardi 27 juin dernier, il s’est tenu dans l’amphithéâtre B de l’université Julius-Nyerere de Kankan une conférence-débat avec pour thème : « La nécessité d’écrire les langues guinéennes pour les promouvoir et les préserver de la disparition. L’exemple d’ADLAM chez les locuteurs Fulfulde /Pular.»

Cette communication est le fruit d’un partenariat entre le Département des Sciences du Langage de l’Université Julius-Nyerere et l’Association Winden Djanguen ADLAM Pular à Kankan. Elle a réuni, outre certaines autorités universitaires, les étudiants et les apprenants de cet alphabet aussi bien de Kankan que d’autres préfectures de la région.

Pendant sa communication, le conférencier, Mamadou Sounoussy Diallo,  enseignant-chercheur à l’université de N’Zérékoré, a rappelé tout d’abord l’histoire des langues africaines, avant d’expliquer les péripéties qui ont prévalu à la naissance de l’alphabet ADLAM et son évolution actuelle.

Selon M. Diallo, c’est en 1989, dans la ville de N’Zérékoré, au sud de la Guinée, que cette écriture a vu le jour. Et depuis, elle aurait connu une expansion aussi bien en Guinée qu’en Afrique et ailleurs dans le monde.

A en croire le conférencier, l’ADLAM Pular aurait à ce jour non seulement intégré le système informatique mondial mais aussi il serait enseigné au même titre que le N’Ko et le Swahili dans les universités américaines, dont celle de Harvard.

Au terme de cette conférence sur la promotion des écritures et langues africaines, avec l’ADLAM comme exemple, professeurs et étudiants du Département des Sciences du Langage se sont réjouis de l’initiative.

Pour Alexis Tamba Tognê Telliano, professeur de Linguistique à l’université de Kankan, la création de l’écriture ADLAM, qui vient s’ajouter à celle de l’alphabet N’Ko, est le fruit du génie inventif des Guinéens qu’il faudrait soutenir et promouvoir. Désormais, selon lui, il appartiendra aux hommes de Lettres et autres scientifiques guinéens d’agir en faveur de l’épanouissement de ces écritures qui viennent étoffer le patrimoine culturel de la Guinée.

Alpha Oumar Koïta, correspondant régional à Kankan

622-16-07-20

 

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0 Comments

  1. Observateur

    30 juin 2017 at 16 h 03 min

    C’est tres facile avec le plagiat de la langue Nko.
    Eh les Foulbeh, vous vous etes reveiles seulement qu’en 2017?

  2. kaba

    30 juin 2017 at 21 h 23 min

    les peuls se sont consentre seulement a lanque arabou ils ne sait pas que la lanque mateurnele est plus bon dans la vie, tout lanque est egalle , se Dieu qui les donne a l´home dans cette terry , ils ne sont pas arabou ni ibrree , aujaurd´hui Nko ons peut lire le couran facilement ,se meintenan en 2017 les peuls sont reveiles

    • Diallo Oumoul Banouna

      16 novembre 2017 at 13 h 49 min

      Asalamou alayjoum vaut mieux tard que jamais

  3. voixdesjeunessite

    14 avril 2018 at 16 h 28 min

    cas meme

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