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Societé

Violences à Wanindara: la jeunesse CEDEAO Guinée au chevet des victimes

La jeunesse CEDEAO Guinée a effectué ce mardi 13 novembre une visite de terrain à wanindara. Un quartier qui a été le théâtre de violences meurtrières. Ces violences se sont produites les 7 et 8 novembre 2018 suite à une manifestation de l’opposition.

La jeunesses CEDEAO Guinée a par cette visite rencontré plusieurs familles qui ont été victimes de ces violences.

Pour le président de cette structure, cette visite s’élargira à tous les acteurs impliqués dans la crise qui secoue la Guinée.

«Nous avons dit de commencer tout d’abord par une visite de terrain à wanidara, ainsi visiter les familles qui ont été victimes de cette barbarie et voir  à la suite comment  rencontrer tous les acteurs de la situation, mouvance et opposition, notamment les ministres de la justice et la sécurité», a expliqué Dora Aboubacar Koïta tout en condamnant les violences qui ont été enregistrées dans ce quartier de la haute banlieue de Conakry.

«Ce que nous avons vue est désolant ,révoltant et choquant ,frustrant. Ces victimes qui ont perdues des âmes ou des biens ne demandent rien que justice. Nous en tant qu’acteurs de la société civil, ce qui nous incombent c’est de faire en sorte que justice soit rendue et nous condamnons  ces actes de violences avec la dernière énergie», a-t-il dit.

Sur le terrain, plusieurs dégâts matériels sont constatés. Les habitants, qui pointe du doigt le comportement des agents de sécurité réclament justice.

«Je suis dépassé  par ce qui s’est passé ,je peux comprendre que les services de maintien d’ordre  traquent des délinquants, mais que les services de sécurité escaladent des murs  d’une concession tabassent les occupants vandalisent tous ce qu’ils trouvent .C’est du jamais vue ,nous  réclamons justice», explique un habitant qui n’a pas voulu dévoiler son identité

A noter que  la jeunesse CEDEAO était accompagnée par plusieurs structures de la société civile, par des femmes et d’autres jeunes.

Thierno Sadou Diallo

(00224) 626 65 65 39

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1 Comment

1 Comment

  1. conde.

    15 novembre 2018 at 7 h 39 min

    Il n’y a pas d’effet sans cause. l’atrocité qu’a subi le policier dans son exercice de service avant de mourir ne signifie rien pour vous. C’est facile de demande réparation mais qui peut faire venir ,ce policier égorger, à la vie.Pourquoi ce quartier se donne la « célébrité » dans la violence politique?Bon entendeur salut.

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