Violences meurtrières à N’zérékoré : depuis la prison à Kankan, les 43 détenus dénoncent le silence du patriarche

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Arrêtées au lendemain des violences meurtrières lors du double scrutin législatif et référendaire du 22 mars dernier qui a fait plus 20 morts dans la préfecture de N’zérékoré, des blessés et d’importants dégâts matériels, les 43 personnes soupçonnées d’être les responsables et complices de ces tueries, incarcérées à la maison centrale de Kankan ont interpellé le patriarche de la ville de N’zérékoré. Selon, eux, celui-ci n’a mené aucune démarche pour leur libération. 

Dans ledit document également -dont Mediaguinee détient copie-, ces détenus dénoncent une arrestation politique dont ils sont victimes aux lendemain des élections couplées.

Une arrestation que les concernés qualifient de téléguidée. Par ailleurs, ils ont parlé de deux poids, deux mesures dans le traitement des Guinéens faisant allusion aux manifestants de Kankan qui ont été tous libérés.

Nous vous proposons ci-dessous les copies du document…

 

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