Violences préélectorales à l’intérieur du pays : ‘’il y a eu des appréciations hâtives’’ (Damaro)

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A l’occasion d’une conférence de presse animée ce lundi 5 octobre 2020 dans la salle des Actes du Palais du peuple, l’honorable Amadou Damaro Camara président de l’Assemblée nationale, a regretté et condamné les violences survenues dans les villes de Labé, Dalaba, Faranah et Kankan.

Selon l’honorable Amadou Damaro Camara, ces violences qui n’honorent pas la classe politique devraient être condamnées par tous.

« En politique, il y a une question de visibilité personnelle. Il y a eu des appréciations hâtives, rapidement on dit que ce sont les militants de l’UFDG, le préfet qui dit que ce sont des enfants auxquels on a promis de l’argent qu’on a pas donné et monsieur de l’opposition dit que ce sont des machinations du RPG pour pouvoir persécuter ses militants. C’est que l’un dans l’autre il y a des problèmes d’irresponsabilité personnelle. A priori, tout le monde doit condamner l’utilisation de la violence de quelque manière que ça soit, cela doit être le comportement de tout homme d’État, de tout homme politique de condamner d’abord et laisser comprendre et quand on comprend qu’on ait le courage de sanctionner les fauteurs de troubles. Je le regrette et finalement il y a eu des répercussions dans d’autres zones, parce que vous avez fait ça chez vous, nous allons faire ça chez nous. Ça n’honore pas la classe politique, cela doit être condamné par tout le monde. Nous devons avoir des élections libres, nous devons avoir la possibilité d’aller partout en Guinée sans craindre pour sa sécurité surtout quand il s’agit d’avoir des débats de campagne qui ont le plus d’importance que les élections présidentielles », a estimé le président de l’Assemblée nationale.

Christine Finda Kamano (stagiaiare) et Maciré Camara

 

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